A propos de l’auteur

Je m’appelle Olivier Gustin. J’ai une formation et un parcours professionnel d’ingénieur du son, mais mes centres d’intérêt débordent largement de ce cadre.

Je garde les yeux grands ouverts sur le monde, et je m’immerge volontiers dans divers champs d’investigation: art, science, philosophie, métaphysique… La philosophie de Spinoza et les théories des systèmes et de la complexité m’intéressent particulièrement.

Je construis activement ma propre philosophie de vie, dont le projet Nomoscopia fait partie.

En savoir plus? Fun facts / Infos pertinentes
  • Mon fruit préféré est le pamplemousse. J’aime aussi la mandarine ou le citron. Bref, les agrumes
  • Ce que je n’aime pas : la méchanceté, la peur, la mort, le tofu
  • Mes couleurs préférées : le rouge, plus masculin dit-on que le rose, et le rose, paraît-il plus féminin que le rouge. Mais aussi le cyan. Le jaune. Le magenta.
  • Je suis plongé un peu malgré moi dans un quête sans fin ; celle de comprendre le monde
  • J’ai un jour cru pendant tout un dîner qu’on appelait ceci un pani-panais. Puis j’ai compris qu’on disait en fait pain libanais. Personne n’a rien remarqué, mais ça m’embarrasse encore un peu quand j’y pense
  • Mes auteur-ice-s préféré-e-s: Raymond Carver, Clarice Lispector, James Baldwin
  • Mes joueurs préférés : Lamine Yamal, Jéremy Doku – les ailiers qui rentrent dans l’axe
  • Mon philosophe préféré : Will Ferrell
  • La musique que j’écoute : tout, depuis Tyler the Creator jusqu’à Maurice Ravel, en passant par Pink Floyd et John Coltrane
  • Ils me font bien rigoler : Francis Huster, Kemi Seba, Idriss Aberkane, Bernard-Henri-Lévy, Vincent Lindon
  • Certains de mes meilleurs amis sont morts depuis des siècles. D’autres sont des personnages de fictions
  • J’accumule plus de livres que je ne saurai jamais en lire – j’aime les posséder, c’est un peu maladif. Le terme japonais pour décrire ce syndrome est 積ん読
  • Je suis tellement timide qu’un jour j’ai vouvoyé un môme de 8 ans
  • Je trouve belle et intense l’expérience qu’il nous est donné de vivre
  • J’aime les trucs qui sont chauds (ou tièdes), les trucs qui rebondissent, les trucs qui font rire ou qui sont sexy, je n’aime pas les trucs qui piquent ou qui sentent mauvais ou qui provoquent des démangeaisons
  • J’ai longtemps imaginé que j’étais noir, mais en fait non, j’étais bien blanc
  • Mes défauts : trop ceci, pas assez cela 
  • Mon rêve : faire le tour du monde en cerf-volant
  • Mes obsessions : j’en ai quelques-unes, il vous suffit de lire mes articles pour les découvrir, en commençant par celui-ci

Nomoscopia, c’est quoi?

Nomoscopia est un média en ligne qui aborde à travers des articles, vidéos et podcasts, des questions très abstraites (Qu’y a t-il aux fondements de la réalité?) ou très concrètes (Pourquoi se lève-t-on chaque matin?), en partant du principe que le recours à l’abstraction peut être utile, et même nécessaire, à condition qu’on la relie à notre expérience quotidienne. Ce qui semble à première vue très général est en même temps ce qui régule et structure la dimension très concrète de nos existences.

Nomoscopia, qu’est ce que ça veut dire?

Nomos est un terme de grec ancien qui désigne, selon les auteurs et les traditions philosophiques, tantôt les lois établies par les êtres humains pour réguler les rapports sociaux, tantôt les lois de la nature, qui régissent le cosmos dans son ensemble. C’est à cette seconde acceptation que se réfère Nomoscopia.

Scopia désigne, toujours en grec ancien, l’action d’observer.

Nomoscopia s’attache donc à observer et à mettre en lumière la façon dont la réalité s’ordonne, s’organise, se structure.

La réalité? Tout – absolument tout: le monde dont nous faisons partie, l’ensemble des objets que nous pouvons toucher, entendre, sentir ou prendre en main (exemples : un morceau de sucre, un courant d’air), et ceux que vous ne pourrons jamais prendre en main (exemples : un désir, un projet).

Mais encore

On peut penser la réalité comme stratifiée en différents niveaux. Le niveau physique est communément considéré comme fondamental. Sur ce fondement émergent d’autres niveaux: chimique, biologique, psychologique, sociologique, linguistique, culturel, sémantique, artistique, etc…

Il existe des termes abstraits, tels que processus, systèmes, relations, structures, organisations, trajectoires, etc.. qui s’appliquent à l’ensemble de ces niveaux de réalité. Certaines approches (ou regards sur le monde) s’attachent précisément, à l’aide de ces termes, à mettre en lumière ce qui est commun et transversal à tout ce qui existe.

La métaphysique, comme l’énonce Michael Esfled, « étudie les mêmes objets que la physique, à savoir la nature au sens des objets qui existent dans le monde indépendamment de nous, mais elle le fait à un niveau plus général et fondamental que la physique : elle ne s’occupe pas de certains objets en particulier (…) mais de ce qui caractérise tous les objets.  (…) la métaphysique cherche à dégager les traits caractéristiques qui appartiennent à tout ce qui est ».

La systémique développe un cadre conceptuel qui se fonde sur la notion de système, conçu comme un ensemble organisé d’éléments en interactions. C’est une définition suffisamment générale pour permettre de distinguer des systèmes à peu près partout.

Les théories de la complexité prolongent celles des systèmes; elles s’attachent à comprendre comment des systèmes complexes (tels que vous, moi, une tempête de neige) se comportent, s’organisent en patterns spécifiques et récurrents.

Vivre mieux

Un constat: immergés dans cette réalité, nous nous levons chaque matin et nous nous mettons en mouvement. Notre condition d’êtres humains est indéniablement orientée vers l’action. Or, parmi la multitude d’actions que nous accomplissons quotidiennement, certaines nous sont directement ou indirectement bénéfiques, ou le sont pour d’autres individus, et certaines au contraire nous sont dommageables, ou le sont pour d’autres.

Nous expérimentons des états de contentement et des états de manque, des états de bien-être et des états de souffrance. Quelle marge de manoeuvre possédons-nous afin de maximiser notre bien-être, et minimiser notre souffrance? Plus prosaïquement : que faire pour vivre mieux ?

Sponsorisé par Spinoza

Ceux d’entre vous qui sont familiers de la philosophie de Spinoza auront peut-être noté que l’orientation intellectuelle de ce site s’inscrit dans une démarche spinoziste; sur base de considérations d’ordre métaphysique, comment vivre plus heureux? Nomoscopia, à travers la rubrique l’Éthique de Spinoza, se propose d’exposer, d’illustrer et de commenter la philosophie du philosophe hollandais. Il s’agit en outre de la confronter à notre réalité contemporaine, de l’amender et de la compléter, compte tenu de l’évolution de l’histoire des idées et des progrès de la science depuis le 17ème siècle. La base de la réflexion qui sous-tend ma démarche est cette question : dans quelle mesure Spinoza avait-il raison?

Pour un article d’introduction à la pensée de Spinoza, c’est par ici

Pour un article d’introduction à la démarche personnelle qui sous-tend ce blog, c’est par ici

Transparence sur l’usage de l’IA

J’ai parfois recours à l’intelligence artificielle, à différents moments de la préparation et de la publication des contenus de Nomoscopia. L’IA m’est utile pour synthétiser et structurer un ensemble de sources et de notes d’ordre théorique, toujours personnellement sélectionnées et compilées. Elle ne l’est pas lorsque je veux proposer des publications qui engagent mon avis personnel sur un sujet

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