Le Dieu de Spinoza

Nous continuons notre exploration de l’Éthique de Spinoza. Après avoir abordé le rôle des définitions et présenté la méthode géométrique sur laquelle se fonde le texte, nous avons découvert au chapitre précédent ce que le Dieu de Spinoza n’est pas : une entité anthropomorphique qui décide, juge et condamne. Il n’est pas celui qui créa le monde par le pouvoir de sa volonté souveraine, et encore moins celui qui créa l’homme à son image. Voyons maintenant ce que le Dieu de Spinoza est.

Déclaration d’intention

Où l’auteur évoquera d’emblée son expérience personnelle avec une grande franchise. Où ce même auteur posera les jalons de la téméraire entreprise que constitue ce blog. Où le lecteur apprendra la signification que revêt le curieux mot « nomoscopie ». Où l’on abordera, pêle-mêle et quelque peu superficiellement, des sujets tels que les croyances, l’insatisfaction et les lois de la nature. Où l’on mentionnera Spinoza, avec prudence. Où l’on posera la question qui servira de fil conducteur aux innombrables chapitres qui suivront : pourquoi se lève-t-on tous les jours ?