La vertu en pratique: les biens véritablement utiles selon Spinoza

Après avoir défini la vertu comme un acquiescement à l’inclination naturelle que constitue notre conatus, Spinoza entre dans des considérations plus concrètes, qui mettent progressivement en lumière les qualités inhérentes à l’homme vertueux dont il s’agira de se rapprocher. Il commence par apporter quelques précisions relatives à ce qu’il convient de considérer comme réellement utile pour nous. Il analyse ensuite plus spécifiquement l’impact des différents affects sur nous. Pour chacun d’entre eux, la question d’ordre pratique à se poser est la suivante : favorise-t-il ou contrarie-t-il notre effort de persévérer et d’affirmer notre puissance ? En d’autres termes : est-il bon ou mauvais ?