Vertu, égoïsme et utilitarisme chez Spinoza
Un terme jusqu’ici peu fréquemment utilisé dans l’Éthique fait son apparition dans le quatrième livre : la vertu. Elle consiste avant tout à rechercher notre utile propre, dans la perspective d’une maximisation de notre puissance d’exister. Une telle éthique n’est-elle pas fondamentalement égoïste? Quelle est la place de l’amour et de l’amitié dans une telle conception des rapports humains? Et ne commettons-nous jamais d’erreur lorsque nous essayons d’identifier ce qui nous est véritablement utile?