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Arrière-plan théorique de Nomoscopia, les Ressources sont des textes de synthèse à consulter librement ou à suivre comme des parcours progressifs thématiques
PARCOURS I

L’Éthique de Spinoza est un texte âpre, difficile. Quiconque s’y aventure sans boussole aura bien du mérite à y trouver son chemin. Dans cet article, je présenterai ce qui constitue le projet de l’Ethique. Ce projet est aussi lumineux que le texte est à bien des égards obscur. Il consiste à identifier un chemin possible vers le bonheur. Voilà donc la boussole qui doit guider le lecteur à travers les méandres du système philosophique de Spinoza. Au terme du voyage, il est possible qu’il en sorte changé, pour un mieux.
Ce parcours propose une lecture progressive de l’Éthique, depuis ses fondements métaphysiques jusqu’aux questions de connaissance, d’affects, de liberté et de puissance d’agir.
PARCOURS II

Qu’est-ce qu’un système ? Que signifie ce mot tellement usé dans le langage courant. On parle de système solaire, de système éducatif, de système nerveux, de système politique… Derrière cette familiarité apparente se cache une notion rigoureuse, aux implications considérables pour notre compréhension du monde. L’approche systémique, c’est-à-dire l’appréhension du monde en tant que systèmes interconnectés, et la systémologie – discipline qui étudie les règles et principes régissant les systèmes – offre un cadre intellectuel puissant pour analyser non plus des choses isolées, mais des ensembles organisés, des totalités considérées dans leur dimension processuelle, dynamique.
Ce parcours propose une introduction progressive à la pensée systémique : tout et parties, éléments, relations, organisation, structure, processus, régulation, dynamique et viabilité.
PARCOURS I
L’Éthique de Spinoza
L’Ethique de Spinoza est un texte âpre, difficile. Quiconque s’y aventure sans boussole aura bien du mérite à y trouver son chemin. Dans cet article, je présenterai ce qui constitue le projet de l’Ethique. Ce projet est aussi lumineux que le texte est à bien des égards obscur. Il consiste à identifier un chemin possible vers le bonheur. Voilà donc la boussole qui doit guider le lecteur à travers les méandres du système philosophique de Spinoza. Au terme du voyage, il est possible qu’il en sorte changé, pour un mieux.
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Introduction à l’Éthique de Spinoza
L’Ethique de Spinoza est un texte âpre, difficile. Quiconque s’y aventure sans boussole aura bien du mérite à trouver son chemin. Dans cet article, nous présenterons ce qui constitue le projet de l’Éthique. Ce projet est aussi lumineux que le texte est à bien des égards obscur. Il consiste à identifier un chemin possible vers…
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Définitions et méthode géométrique dans l’Éthique de Spinoza
Les quatre premiers livres de l’Ethique débutent par des définitions. Sur celles-ci, Spinoza fonde son système philosophique en suivant une méthode dite géométrique. Mais que désignent les définitions? Fait étonnant : nous utilisons sans cesse des mots qui désignent des choses qui n’existent pas vraiment. Les mots ne veulent rien dire, mais rassurons-nous: ce n’est finalement…
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Le Dieu de Spinoza
Nous continuons notre exploration de l’Éthique de Spinoza. Après avoir abordé le rôle des définitions et présenté la méthode géométrique sur laquelle se fonde le texte, nous avons découvert au chapitre précédent ce que le Dieu de Spinoza n’est pas : une entité anthropomorphique qui décide, juge et condamne. Il n’est pas celui qui créa le monde par…
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Entendement, imagination et préjugés dans l’Ethique de Spinoza
Spinoza se montre véhément à l’égard de ceux dont il dénonce l’ignorance. Il vise épar là, en réalité la majorité des êtres humains, dont la vie se déroule selon lui sous le régime de l’imagination plutôt que celui de l’entendement. Spinoza nous engage à développer résolument notre intelligence – c’est un conseil plus que jamais…
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Liberté, nécessité et déterminisme chez Spinoza
Dans quelle mesure serions-nous des agents, c’est-à-dire des individus capables d’agir sur base de choix librement consentis ? Autant le dire tout de suite, pour Spinoza, notre condition initiale est exempte de liberté. Nous sommes plus proches de la complète servitude. Le déterminisme étant partout à l’oeuvre, nous subissons (nous pâtissons) spontanément bien davantage que nous…
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Frege, Spinoza et la pensée
Spinoza et Gottlob Frege se sont tous deux penchés sur la question de la vérité, ainsi que sur celle du statut de la pensée en général, et de nos pensées individuelles en particulier. Il existe incontestablement pour ces deux intellectuels des idées qui existeraient indépendamment du fait que des êtres humains soient en mesure de…
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Corps et esprit chez Spinoza
Nous avons débuté avec cet article notre exploration du second livre de l’Éthique, De Mente. De Dieu, objet central du premier livre, Spinoza enchaîne sans transition vers la pensée et l’esprit humain. Si je dis sans transition, c’est qu’il n’en existe pas véritablement dans la philosophie panthéiste de Spinoza. Nous sommes en effet une partie…
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Genres de connaissance et notions communes chez Spinoza
Nous cherchons avec Spinoza à comprendre le monde et la façon dont notre propre esprit s’y intègre. Or si nous cherchons à comprendre le monde, nous devons avant tout prendre conscience des diverses façons dont notre esprit l’appréhende. Spinoza propose dès lors dans le livre deux de l’Ethique une classification ternaire de nos genres de…
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Volonté chez Spinoza – conclusion du livre II
A la fin du second livre de l’Ethique, Spinoza propose quelques considérations, comme souvent radicales et contre-intuitives, sur la volonté. S’il semble à première vue indubitable que nous voulons, la volonté en tant que faculté propre n’existe pas. Ce qui se produit, ce sont des volitions singulières et déterminées, qui ne sont rien d’autre que…
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Joie, tristesse, puissance et impuissance chez Spinoza
Ce que nous expérimentons comme joie et tristesse n’est rien d’autre pour Spinoza que la manifestation de notre puissance ou de notre impuissance d’agir. Ce ressenti, c’est le principe qui préside à l’ensemble de notre vie affective. Dans un premier temps passifs à l’égard de cet état de fait, il s’agira pour nous d’évoluer vers…
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Conatus : un effort de persévérer
Pourquoi se lève-t-on chaque matin ? Étant des êtres naturels : par la conjonction d’un ensemble de causes. Étant des êtres raisonnables : par celle d’un ensemble de raisons. Mais par-delà les causes qui nous déterminent et les raisons qui nous motivent, Spinoza évoque un effort de persévérer dans son être qui constitue l’essence même de chaque chose,…
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Les passions primaires, leurs objets, et l’irrésolution de l’âme
Le conatus, impulsion essentielle qui engage chaque chose à persévérer dans son être, se manifeste au corps et à l’esprit humain sous forme d’appétits conscients : les désirs. Associés à la joie et la tristesse, ils constituent une trinité de passions primaires à partir de laquelle se déploie l’ensemble de notre architecture affective. Ces passions primaires…
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Mécanique affective chez Spinoza, partim 1 : illusion, interaction, propagation
Résumons l’article précédent avant d’avancer dans la complexification de la mécanique affective telle que décrite par Spinoza. Notre conatus se manifeste par des désirs, est contrarié par notre tristesse, et porté à s’exprimer plus librement grâce au concours de la joie que nous ressentons ou que nous poursuivons. Joie, tristesse, désir: ces passions ou affects…
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Mécanique affective chez Spinoza, partim 2 : possibilité d’affects actifs
Nous avons vu jusqu’à présent que tous nos affects découlent des affects primaires que sont la joie et la tristesse, selon une dynamique déterministe dont nous avons exposé les prémisses dans l’article précédent. Cette mécanique affective se situe dans un cadre entièrement passif, c’est à dire subi – jusqu’à ce que Spinoza nous expose une…
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Spinoza avait raison: une lecture d’Antonio Damasio
Il existe des fondements neuronaux à nos affects, que la physiologie du système nerveux révèle toujours plus précisément. Comment les affects se manifestent-ils au niveau de notre fonctionnement cérébral? Antonio Damasio, neuroscientifique portugais, professeur de psychologie et directeur de l’Institut pour l’étude neurologique de l’émotion et de la créativité à USC (University of Southern California), a…
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Impuissance et servitude à l’égard des affects
Alors que les trois premiers livres se voulaient avant tout descriptifs et polémistes, c’est un tournant normatif qui s’opère à ce stade de l’Éthique. Spinoza a jusqu’ici observé et étudié l’articulation de la nature, de notre esprit et de nos passions ; il va à présent évaluer précisément le caractère bon ou mauvais, c’est-à-dire bénéfique ou non, de nos affects,…
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Vertu, égoïsme et utilitarisme chez Spinoza
Un terme jusqu’ici peu fréquemment utilisé dans l’Éthique fait son apparition dans le quatrième livre : la vertu. Elle consiste avant tout à rechercher notre utile propre, dans la perspective d’une maximisation de notre puissance d’exister. Une telle éthique n’est-elle pas fondamentalement égoïste? Quelle est la place de l’amour et de l’amitié dans une telle conception des…
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La vertu en pratique: les biens véritablement utiles selon Spinoza
Après avoir défini la vertu comme un acquiescement à l’inclination naturelle que constitue notre conatus, Spinoza entre dans des considérations plus concrètes: quelles sont les qualités inhérentes à l’homme vertueux dont il s’agira de se rapprocher? Il commence par apporter quelques précisions relatives à ce qu’il convient de considérer comme réellement utile pour nous. Il…
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Raison et passions chez Spinoza: vers une cohabitation pacifique
Le livre 4 de l’Éthique, qui a mis en lumière notre servitude à l’égard des affects, s’est achevé sur un modèle idéal de l’homme libre ; la raison conduirait ce dernier à poursuivre ses intérêts propres, au milieu de ses semblables. Le livre 5, intitulé « La puissance de l’entendement ou la liberté humaine »…
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Résolution du conflit interne: une solution en deux étapes
Le cinquième livre de l’Éthique est une mise en pratique qui succède au long développement théorique exposé dans les quatre premiers livres. Celui-ci nous aura révélé que nous sommes des modes d’une substance globale – Dieu – qui ne cesse de varier selon des lois qui lui sont propres. Notre esprit est un mode, tout…
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L’ amour envers Dieu: un nouveau regard sur le monde
Pour Spinoza, limiter l’impact des passions tristes sur notre esprit passe par une rationalisation progressive de notre vie affective. A cette rationalisation de l’esprit correspondra, parallèlement, une rationalisation du corps; nous pourrons dès lors orienter nos actions en fonction d’une utilité maintenant conçue adéquatement. Par quelles techniques y parvenir ? Par un découplage de nos passions et…
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L’ amour intellectuel de Dieu: l’ultime étape de l’Éthique de Spinoza
Après avoir progressivement distingué Dieu derrière tous les phénomènes, choses et événements, nous le voyons à présent devant ceux-ci, où que nous tournions le regard. Spinoza conclut son Ethique sur un ultime chapitre – sans doute un des plus ardus – : il concerne la vie éternelle de l’esprit (qui ne doit pas être confondue avec l’immortalité). La compréhension…
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Test plugin points-clé
Les quatre premiers livres de l’Ethique débutent par des définitions. Sur celles-ci, Spinoza fonde son système philosophique en suivant une méthode dite géométrique. Mais que désignent les définitions? Fait étonnant : nous utilisons sans cesse des mots qui désignent des choses qui n’existent pas vraiment. Les mots ne veulent rien dire, mais rassurons-nous: ce n’est…
PARCOURS II
La notion de Système
Qu’est-ce qu’un système ? Que signifie ce mot tellement usé dans le langage courant. On parle de système solaire, de système éducatif, de système nerveux, de système politique… Derrière cette familiarité apparente se cache une notion rigoureuse, aux implications considérables pour notre compréhension du monde. L’approche systémique, c’est-à-dire l’appréhension du monde en tant que systèmes interconnectés, et la systémologie – discipline qui étudie les règles et principes régissant les systèmes – offre un cadre intellectuel puissant pour analyser non plus des choses isolées, mais des ensembles organisés, des totalités considérées dans leur dimension processuelle, dynamique.
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Qu’est-ce qu’un système?
Cet article introduit une nouvelle rubrique du site Nomoscopia, nommée La notion de système. Dans celle-ci, nous nous intéresserons à ce qui a parfois été décrit (abusivement pour certains) comme un nouveau paradigme ayant émergé au XXème siècle, fondé sur la notion transversale de système, à laquelle nous nous intéressons à présent.
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Systèmes: le tout et les parties
L’un des postulats fondateurs de la pensée systémique est que la compréhension d’un système ne peut pas se réduire à la seule analyse de ses composants pris isolément. Cette affirmation constitue une rupture profonde avec la tradition analytique héritée des sciences classiques – celle qui, de Descartes à Newton, a fait de la décomposition en…
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Les éléments du système – analyse et propriétés
De quoi un système est-il composé ? La réponse semble aller de soi : un système est constitué d’éléments en interaction. Pourtant, dès que l’on cherche à préciser ce qu’est un élément, cette évidence disparaît. Qu’est-ce qui distingue un élément d’un simple objet ?
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Les relations au sein du système
L’étude des relations constitue le prolongement naturel de l’étude des éléments. Décrire les composants d’un système consiste à en identifier les éléments, tandis que l’étude des relations vise à comprendre ce qui confère à ces éléments une cohérence systémique plutôt qu’une simple juxtaposition.
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Introduction à l’organisation des systèmes
L’organisation est un autre concept fondamental en systémologie. Chaque système présente une certaine structure, correspondant à une configuration relativement persistante de ses composants et de leurs relations. Au sein de cette structure se déroulent des processus — interactions, échanges et transformations — qui participent à l’activité du système. Certains de ces processus jouent un rôle…
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La structure des systèmes : configurations, contraintes et possibilités
L’organisation d’un système se manifeste selon plusieurs dimensions complémentaires, dont la première est sa structure. Celle-ci correspond à l’architecture des éléments et des relations qui composent le système. En définissant les connexions, les hiérarchies et les modalités d’agencement des composants, la structure ne détermine pas directement le comportement du système ; elle en fixe les…
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Les processus au sein des systèmes : transferts, transformations et maintien de l’organisation
Après avoir examiné l’organisation d’un système, puis plus spécifiquement sa structure, il faut à présent s’intéresser à ce qui s’y produit effectivement. Une structure décrit une configuration relativement persistante de composants et de relations ; elle définit un cadre de contraintes et de possibilités. Mais un système organisé n’est généralement pas un assemblage immobile. Des…
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Régulation des systèmes
Parmi les processus qui se déroulent au sein d’un système, certains jouent un rôle particulier : ils modulent d’autres processus ou certaines variables de manière à maintenir, restaurer ou ajuster certaines conditions de l’organisation. Ce sont les processus de régulation. La régulation joue un rôle essentiel dans de nombreux systèmes capables de maintenir certaines conditions malgré…
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L’environnement des systèmes : ressources, frontières et niches
Dans l’article précédent nous avons abordé les notions d’éléments, de relations et de globalité; nous continuons avec la présentation de nouvelles notions fondamentales et indispensables à toute compréhension du champ systémique qui touchent à relation complexe entre un système et son environnement. Celle-ci fait intervenir les notions de degrés d’ouverture, de co-définition et de niches…
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La fonction d’un système
En systémologie, une fonction désigne la contribution stable qu’un processus ou un système apporte à la dynamique d’un système qui l’englobe, ou de son environnement . Une fonction n’existe donc jamais isolément. Elle ne prend sens qu’à l’intérieur d’un dispositif plus large, dont la finalité est de maintenir une stabilité d’ensemble.
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Santé systémique : viabilité, robustesse, résilience, efficacité
Une entreprise dont les bénéfices augmentent est spontanément considérée comme une entreprise performante. Plus généralement, nous avons tendance à évaluer un système à partir de ses résultats immédiats : plus il atteint efficacement les objectifs qui lui sont assignés, plus nous jugeons qu’il fonctionne correctement. Cette manière de juger les systèmes est pourtant trompeuse.
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Les systèmes dans le temps: états, trajectoires et transformations
Les articles précédents ont permis de définir les principaux concepts de la systémologie : les éléments qui composent un système, les relations qui les unissent, son organisation, ses échanges avec l’environnement ainsi que les conditions de ce que nous avons défini comme sa santé. Cette description demeure cependant incomplète tant qu’elle ne prend pas en…
